Que faisait-on au Cambours’club naguère ? Qui sait ? Peut-être un orphéon ?
En tout cas, en “sortie”, en 1931, ils posaient fièrement devant la Maison du quinquina en 1931 sur cette superbe archive photographique des AMT, du photographe Saludas.
Que faisait-on au Cambours’club naguère ? Qui sait ? Peut-être un orphéon ?
En tout cas, en “sortie”, en 1931, ils posaient fièrement devant la Maison du quinquina en 1931 sur cette superbe archive photographique des AMT, du photographe Saludas.
Aux années 30, le grand magasin d’alimentation de la rue d’Alsace-Lorraine vantait ses poissons avec une belle publicité “Art déco” : “Le poisson Gaspy est toujours très frais”..
C’est la fête du cinquantenaire de l’école laïque, en ce jour de juin 1931. Les écoliers de la ville endimanchés défilent avec leurs professeurs. La façade du Capitole est pavoisée et la fanfare précède le beau cortège
Un air Renaissance à l’avant porte qui précède à la magnifique porte Miègeville (la porte qui conduit vers le milieu de ville) ou “Porte des Innocents”… .Deux angelots égarés.
A Toulouse aussi : le 20 novembre 1644, c’était l’élévation des reliques de Saint-Edmond à Saint-Sernin.
En cette fin de siècle, mélange de genres et décors à foison dans ces nouveaux immeubles de l’architecte Gazagne dans les nouvelles artères bourgeoises toulousaines.
En août, il y a cent ans, les Toulousains tiraient la langue..
Et c’est le moment que l’on choisit pour faire venir des Belges à la piscine du T. O. E. C.
Amédée Trantoul (Toulouse 1837-1910) avait pris la succession de son père Adolphe, pionnier de la photographie, qui s’était installé dans l’actuelle rue Lafayette dès 1848.
Au “Temple maçonnique” de l’Orient de Toulouse, la loge du Grand Orient, le pélican orne la grille avec le triangle et l’oeil traditionnel.
Le 21 juillet 1317, le pape Jean XXII crée le prieuré de Toulouse en démembrant le prieuré de l’ordre de Saint-Jean de Jérusalem de Saint-Gilles (Gard).
L’église Saint-Pierre des Chartreux, actuellement paroisse étudiante, au décor somptueux, brille en effet des réalisations artistiques des plus grands artistes toulousains des 17ème et 18ème siècle.
L’emblème du pouvoir et du rayonnement de Toulouse. Dame Tholose rayonne aujourd’hui au sommet de la colonne Dupuy.
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